« Retour au blog de TIGRE35340

___Jusqu'à la vie ! (parc'qu'on croit en la mort !) de moi même ;)___

___Jusqu'à la vie ! (parc'qu'on croit en la mort !) de moi même ;)___
Durant un moment, un bref de temps, ton moyen de survie reste l'eau,
Surtout lorsqu'il fait chaud tu en as besoin à plus grand taux.
Mais quand te vienne ces mots dans ta tête qui ce questionne sur le faux,
Qu'après te devienne, de tête, les maux,
T'es tu demander ce que la vie vaux ?
La vie n'est qu'un morceau de ce que l'on vie,
Car la vie prendra sa seconde forme lors de la mort.
Elle t'enlève tout tes biens, il ne te reste plus rien, n'y même ton corps,
Quand il est l'"hore", Que tu perd tout ton or, Et qu'il n'y a plus de nord,
Mise à part ton âme, il te reste que des remords !
Elle n'a pas de lame ni de crâne,
Ce n'est pas une madame, car elle n'est pas femme,
Personne n'est damne' c'est juste une sorte de over game !

La vie c'est ce chemin parsemé d'embuche jusqu'à ce que la mort nous vienne.
Et oui, la gravité de la mort c'est la gravité entre elle et ton corps.
La vie c'est l'attachement jusqu'à ce que la mort nous en détache,
Après tout, la vie ce n'est plus rien après la mort.
En fait, La vie n'est qu'un rêve jusqu'à ce que la mort nous réveille,
Tu pense réussir ta vie mais tu oublie ta mort,
Et lorsqu'elle vient à toi, tu te résigne, tu cherche ton radio-réveil,
Tu souhaite l'éviter mais elle n'est jamais en retard,
Même en avance, quand elle arrive trop tôt, elle est à l'heure,
C'est elle, qui fixe ses horaires.
On peut pas la situé sur Terre, ni dans les airs,
Elle ne vie pas sous la mer, elle est en dehors de notre ère.

La vie n'est qu'une épreuve jusqu'à ce que la mort nous mène à en rendre les comptes,
Devant qui ou devant quoi ? je n'y répondrait pas,
Chacun son idée, la mienne est fixé.
La vie ne vaut rien face à la mort car la mort c'est peut-être mieux que la vie,
Mais à ce, il y a un si. Si, et seulement si, l'épreuve tu l'as réussie !
Pourtant, à ce moment, plus qu'un bref de temps,
Souvent on se mord les dents,...
Peut-être à tu vu passer trop de vent devant le îles caïmans,
Loin d'avoir été émouvant, à toi même tu te ment, par amour de l'argent que tu considère comme du temps,...
Tu finis par voir dans ton miroir le loup grand méchant, le même dont tu avais peut étant enfant.
Avais-tu espoir de quitter ces rangs,
Tu étais passer des champs des vents aux chants des camps,
Tu trouvais ça marrant de faire l'innocent, après avoir dis de lui "tête de gland",
Mais sache qu'un jour tu descend hors des rangs !
Tu te heurte alors au néant noir, tu quitte ce foutoir,
Ce monde de désespoir, où on ne fait que de boire,
Où il ne se met à pleuvoir que des larmes, rouge comme noires,
Pour t'apercevoir, non pas que l'espoir émerge du noir, pour ça il est trop tard,
Mais que.. ta vie.. elle est finie !...


Attention, ce texte il est de moi, si je le met là c'est aussi avec confiance des lecteurs car il est fait pour être partager mais s'il vous plaît : ne faites pas de plagia ! Merci aux vrais qui ne poserons pas leur nom dessus !

# Posté le jeudi 28 mai 2009 15:28

Modifié le dimanche 31 mai 2009 07:05

« Article précédent : MISIK : IAM : LA FIN DE LEUR MONDE

Article suivant : MISIKI : HOCUS POCUS : J'attends (73 touches) »